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Parts d'héritage en droit algérien

Une estimation pédagogique des parts selon le Code de la famille, pour les cas simples (conjoint + enfants dont au moins un fils, et éventuellement les parents). Pour tout le reste, seul un notaire (ou un adoul) peut calculer.

📌 Avant tout. En Algérie, l'héritage suit les règles musulmanes codifiées dans le Code de la famille (loi 84-11). Le partage se fait après les dettes et les frais funéraires. Le défunt peut léguer au plus 1/3 par testament ; le reste se partage selon des parts fixes. Règle clé (art. 144) : un fils hérite du double d'une fille.

Les héritiers

⚠️ Estimation pédagogique, pas un acte de partage. Cet outil ne traite que les cas simples avec au moins un fils. Les autres situations (aucun enfant, filles seules, petits-enfants d'un enfant décédé, héritiers multiples) font intervenir des règles de réduction (aoul) ou de retour (radd) et doivent être calculées par un notaire ou un adoul. Hypothèses : enfants vivants du défunt, tous héritiers musulmans, succession nette de dettes. Vérifié le 28/05/2026.

Pour aller plus loin

Nos guides : La succession en Algérie · Le testament (wassiya) · L'indivision.